Ces marques de vêtements qui n’étaient pas destinées à voir le jour…

On croit souvent que le milieu de la mode est très fermé, réservé à un cercle restreint et sélectif de professionnels. Mais il y a de plus en plus d’exceptions. De plus en plus de personnes qui n’étaient pas destinées à travailler dans le milieu de la mode y vivent de belles success stories.

Pourquoi les marques lancées par ces personnes marchent-elles si bien aujourd’hui ? Peut-être parce que leurs créateurs savent mieux ce que les clients dont ils faisaient avant partie désirent. Peut-être aussi parce qu’ils ont su apporter un nouveau souffle dans le milieu de la mode, dominé par les grands créateurs. Les deux exemples les plus actuels de success story sont American Vintage et The Kooples.

American Vintage a été lancé par Michaël Azoulay en 2005, alors qu’il n’avait même pas 30 ans. Il n’y était a priori pas destiné, puisqu’il est titulaire d’un bac professionnel dans le domaine de la climatisation et l’électricité. Pourtant, il se rend rapidement compte que le domaine du textile l’intéresse. Il devient tout d’abord vendeur dans un magasin de vêtements, puis il lance sa première marque de prêt-à-porter pour femme en 2001. Quatre ans plus tard, il affine son concept, et c’est alors que naît American Vintage. Les modèles, dessinés par de jeunes créateurs français, sont essentiellement des tops en coton inspirés des basiques américains. La première boutique est ouverte à Marseille en 2006. La marque se développe ensuite sur le marché étranger avec l’ouverture d’une boutique à Athènes. Aujourd’hui, seulement 6 ans après son lancement, American Vintage écoule plus de deux millions de pièces par an. Le chiffre d’affaires prévu en 2011 est de 40 millions d’euros.

Ce sont trois jeunes frères qui sont à l’origine de la marche The Kooples. Alexandre, Laurent (soit dit en passant diplômé de l’école de commerce ESC Toulouse) et Raphaël Elicha s’associent pour créer en 2008 leur marque, dont le lancement est précédé par une mystérieuse campagne de publicité qui montre des couples branchés, sans légende. The Kooples propose une gamme de vêtements qui joue sur les couples, avec des pièces mixtes. En 3 ans, 160 points de vente ont été ouverts en France, et la marque s’implante désormais en Angleterre. Le chiffre d’affaire en 2010 était de 37 millions d’euros. Enfin, The Kooples diversifie ses activités en lançant notamment un label musical, Kooples Records qui se pose en héritier du géant britannique de l’électo, Warp Records. Le label a, selon la marque, pour objectif de produire des artistes eux aussi en couple et qui « représentent bien l’esprit de la marque ».

les frères Elicha

CV*

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